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Semaine sans pesticide, 3ème édition : du 20 au 30 mars 2008
Les Faits : la France est la 3ème consommatrice mondiale de pesticide, et la première en Europe.
L’objectif :  « Informer sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l’emploi des pesticides et sur les alternatives à l’utilisation de ces toxiques » et de montrer que l’on peut produire sans pesticides.
     La semaine sans pesticide est initiée par Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides (ACAP) et coordonné au niveau national et européen par le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) et des organisations partenaires. Cette initiative vise à « informer sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l’emploi des pesticides et sur les alternatives à l’utilisation de ces toxiques  ».   
Pendant 10 jours des associations, ainsi que des collectivités, des jardineries, des agriculteurs, mèneront partout en France des actions variées pour sensibiliser tous les publics sur les risques sanitaires et environnementaux liés à l’utilisation des pesticides et pour prouver que des alternatives viables aux traitements chimiques existent.
 
     À l’occasion du Grenelle de l’environnement, des objectifs ont d’ailleurs été fixés pour réduire leur utilisation : diviser par deux l’utilisation des pesticides d’ici 10 ans et retirer du marché les 53 substances actives les plus nocives. Ces mesures sont à mettre en relation avec les objectifs de l’Union Européenne en ce qui concerne l’état de l’eau : « L’Union européenne a fixé des objectifs de bon état de l’eau d’ici 2015 » rappelle Anne Le Strat, présidente d’Eau de Paris. « Or, aujourd’hui, nous devons traiter les eaux souterraines en raison d’un taux de pesticides trop élevé. Pour atteindre les objectifs, réduire l’utilisation des pesticides est indispensable ».

      Pour François Veillerette, membre du MDRGF, il est temps de développer une vision globale et penser l’agriculture en terme de système de production. La monoculture, développée dans une perspective productiviste, est une « stupidité » agronomique. « Les agriculteurs y multiplient les traitements phytosanitaires alors que la rotation des cultures empêche les ravageurs de s’installer » explique-t-il.
     Des alternatives sont d’ailleurs possibles : des recherches de l’INRA montrent déjà qu’on peut produire du blé avec deux fois moins de pesticides. « Les exploitations utilisant peu de pesticides sont plus rentables » rappelle François Veillerette qui propose la mise en place de levier économique comme des taxes sur les pesticides pour inciter les agriculteurs à réduire leur consommation et à se tourner vers des modes de production plus vertueux. Affaire à suivre.

 

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